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Divertissement

Avec son nouveau film « Loin du périph », Omar Sy séduit

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Mis en ligne sur Netflix ce 6 mai, “Loin du périph” a séduit le quotidien américain “The Wall Street Journal”. À tel point qu’il regrette qu’Omar Sy, sa tête d’affiche, ne parle pas suffisamment bien l’anglais pour pouvoir jouer dans cette langue.

« Ceux qui trépignent en attendant une troisième saison de Lupin peuvent prendre leur mal en patience en regardant Loin du périph », assure The Wall Street Journal. La comédie d’action de Louis Leterrier et la série inspirée du personnage d’Arsène Lupin ont plusieurs points communs, notamment le fait d’être des productions Netflix, de mettre en scène Omar Sy et de fleurer bon le succès.

Mis en ligne ce 6 mai sur la plateforme de streaming, Loin du périph est la suite du long-métrage de David Charhon De l’autre côté du périph, qui avait cartonné lors de sa sortie dans les salles françaises, en 2012. On y retrouve le duo de flics mal assortis composé par Omar Sy et Laurent Lafitte. Leurs personnages renouent le temps d’une enquête, après la découverte d’un cadavre éparpillé entre Paris et les Alpes.

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Pour The Wall Street Journal, le film est drôle et permet de passer un bon moment. Le tandem de policiers reste délicieusement dissonant, tandis que la surenchère de gags et d’action débouche comme par miracle sur une sorte d’équilibre.

Mais ce sont surtout le charisme, l’exubérance” et l’énergie d’Omar Sy qui tapent dans l’œil du critique du quotidien. Comme il le rappelle, Omar a fait plusieurs apparitions dans des productions hollywoodiennes telles que Transformers, Jurassic World et X-Men, mais il s’agit de films dont l’attrait ne réside certainement pas dans les dialogues, ajoute-t-il aussitôt. Et pour cause ! Omar Sy ne peut exprimer son plein talent que dans la langue de Molière, regrette The Wall Street Journal.

« Il a concédé lors d’interviews qu’il ne maîtrisait pas bien l’anglais, ce qui est bien dommage, car dans le cas contraire, on le verrait plus souvent [dans des productions anglophones] et sa présence illuminerait ce que nous avons l’habitude de voir sur grand et petit écrans. »

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