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Il était une fois Olivier N’Goma, légende du zouk gabonais

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Le 7 mai 2010 disparaissait une légende de la musique africaine. Olivier N’Goma meurt des suites d’une insuffisance rénale. Douze ans après son décès les chansons de l’afrozoukeur dont Bané Adja, Alphonsiné, Ngé, Icole sont joués dans des soirées festives dans plusieurs pays d’Afrique, d’Europe et même d’Amérique.

Né à Mayumba, dans le sud-ouest du Gabon, le 23 mars 1959, Oliver N’Goma est entré dès l’âge de huit ans dans le monde de la musique. Son père était un des meilleurs joueurs d’harmonium de sa région.

La musique et le cinéma auront été les deux passions de cet artiste né. Il avait fait des études de comptabilité au lycée technique de Libreville. Il fit ses premières armes en intégrant l’orchestre du lycée, le Capo Sound, en tant que guitariste. Oliver N’Goma s’est forgé sur le tas entre les soirées et autres concerts en reprenant les standards de la musique africaine et internationale. Entreprenant, il se construit un petit home studio et vise une carrière professionnelle. Engagé comme caméraman à la deuxième chaîne de la TV gabonaise, l’artiste part en stage à Paris, en 1988.

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Il y rencontre Manu Lima, l’un des meilleurs réalisateurs/producteurs de la scène africaine parisienne, ex leader de Cabo Verde Show ; celui-ci s’intéresse aux mélodies d’Oliver et ainsi naîtra le premier album de ce grand chanteur gabonais.

La chanson BANE se détache de l’album et remporte un petit succès d’estime. Mais grâce notamment à la radio Africa n°1, à Gilles Obringer sur Rfi, puis aux discothèques en France, comme en Afrique, Bane devient un tube colossal en 1990 dans toute l’Afrique, en France, jusqu’aux Antilles. Avec Bane, l’album d’Oliver N’Goma devient l’une des plus grosses ventes de l’histoire de la musique africaine. Une nouvelle collaboration avec Manu Lima donne naissance à l’album Adia à la mi décembre 1995. Oliver N’Goma, à ce moment, a pris un envol véritable, confirmé par les albums Séva, en 2001, puis Saga en mai 2006.

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N’Goma était resté un peu en retrait depuis 2006. Ses proches confient qu’il s’était consacré à la religion et jouait du piano dans une église de Libreville. Quelques jours avant son décès sort à la télévision gabonaise, le film « Oliver N’Goma le crooner » du cinéaste René Paul Sousatte. De même que le livre «Oliver N’Goma artiste sentimental et moraliste» de Sylvain Nzamba.

Olivier N’Goma continuent d’inspirer les artistes gabonais de la nouvelle génération au point de réinterpréter ses chansons.

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