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Divertissement

Nikanor revient sur la scène musicale béninoise avec son premier album le fils du pays

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Il lui a fallu 10 ans pour sortir son premier album intitulé « le fils du pays », surnom donné par ses fans. Sorti depuis le 16 juin jour de son anniversaire, Nikanor signe son retour avec un album de 17 titres. « cet album est un rêve d’enfance. C’est la consécration de tout un travail » indique l’artiste.

Dans ce premier opus, Le Fils du pays, Nikanor compile ses succès, comme le classique Yinkô Tché, et des nouveautés qui mixent morceaux d’inspiration traditionnelle dans les rythmes et les percussions, musiques urbaines aux beats imparables, et paroles en français, en fon, mina ou yoruba, des langues nationales, le tout sur des mélodies entraînantes qu’on garde en tête après les avoir entendues.

Né en 1991 au Benin dans une famille modeste, Hervé Ahehehinnou à l’état civil est l’aîné de 6 enfants. Plus connu sous le nom de Nikanor, il débute sa carrière dans la chorale de son église où il apprend à jouer de la batterie, les percussions pour rythmer les messes. C’est à la fac qu’il rencontre son manager qui lui fait comprendre son potentiel en tant que qu’artiste.

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Nikanor a reçu plusieurs récompenses dans son pays. Passer du rap au rnb, l’artiste trace une voix singulière entre tradition et urbanité. Sa marque de fabrique naît d’un autre mélange : il interprète des morceaux qui donnent irrésistiblement envie de bouger et qui, à travers des histoires de vie, portent des messages sans asséner de leçons de morale.

Dans cet album avec des titres quelque peu inspirés de son histoire c’est le cas de la chanson Mahugnon (Dieu est bon), écrite en mémoire de son père, inspirée de sa propre vie, très aimée au Bénin, parle d’un jeune qui se bat pour s’en sortir et finalement peut soutenir ses proches. Cherifa évoque les jeunes filles attirées par l’argent facile. Des textes dans lesquels la société béninoise se retrouve.
« La musique doit changer quelque chose dans la vie de ceux qui écoutent ! Elle est faite pour danser, s’éclater, mais aussi pour faire réfléchir » affirme Nikanor. Même ses clips se démarquent du bling bling ambiant par des scènes de rue et des situations quotidiennes.

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