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« Il voulait nous tuer » : François Cluzet marqué à jamais par la période noire de son père

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Il y a quelques mois, dans l’émission « Sept à huit », François Cluzet faisait de bouleversantes confidences au sujet de son enfance plus que difficile. Le comédien qui fête aujourd’hui ses 67 ans est resté très marqué par cette période…

Invité le 13 mars dernier dans l’émission Sept à huit – alors qu’il était venu faire la promotion de son nouveau film La Brigade, dans lequel il donne la réplique à Audrey Lamy – François Cluzet s’était confié sur son enfance difficile. Le héros d’Intouchables qui fête aujourd’hui son anniversaire avait notamment expliqué avoir été abandonné à l’âge de 8 ans par sa mère.

« Il y a eu un moment qui a été très difficile, c’est quand on a été obligés de déménager chez ma grand-mère. Là, on s’est retrouvés à cinq dans un deux-pièces au rez-de-chaussée, qui était l’ancienne boutique de ma grand-mère. Elle nous a accueillis, mon père, mon frère et moi. On s’est retrouvés à trois dans un lit de cage qui était complètement défoncé. On bouffait sur une petite table de jeu à cinq, qui ne tenait pas. C’était l’Assistance publique qui nous filait les draps [et] les couvertures », avait-il raconté l’ex-compagnon de Valérie Bonneton, lui qui n’en a « jamais voulu » à sa mère, « parce qu’elle est partie par amour ».

On a subi sa dépression

À ces conditions difficiles est venu s’ajouter un manque d’affection de la part de son père qui est tombé en dépression après le départ de sa femme, qui était notamment la mère de ses enfants et donc de François. « Parfois, c’était un peu triste, parce qu’on manquait de tendresse, on manquait d’amour. Mon père était dépressif, ma mère était partie. Donc on a chopé la dépression de mon père et on a eu beaucoup de mal à s’en sortir. Beaucoup de mal », avait-il révélé, avant de poursuivre : « Je pense que mon père en a rajouté beaucoup, parce que son idée, c’était de faire revenir ma mère. Mais nous, on a subi sa dépression. »

Le père de Blanche, Paul (dont la mère est la défunte Marie Trintignant), Joseph et Marguerite, qui se sentait « totalement seul » à cette période-là de sa vie, avait conclu cet entretien avec une terrible confidence, toujours par rapport à son père : »Il voulait nous tuer, il voulait se tuer. C’était dur à cet âge-là, c’était dur. »

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