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Marie-Carine Bladi : une ex Miss qui veut briguer la présidence ivoirienne en 2025

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Première dauphine de Miss Côte d’Ivoire 2002, Madame Côte d’Ivoire puis Madame Monde 2009, Marie-Carine Bladi se lance à la conquête du pouvoir d’Etat. Elle l’a fait savoir récemment au cours d’une conférence de presse.

Une ancienne Miss présidente de la république ? C’est le challenge que veut relever l’ex reine de beauté Marie-Carine Bladi. Cette dame, mère de famille de 38 ans, a décidé de briguer la présidence aux prochaines élections.

A la tête de son parti, Nouvel Ivoirien Côte d’Ivoire Nouvelle (NECIN), créé depuis le 5 avril 2018, elle se prépare pour la présidentielle 2025. Et la question, c’est « que vient chercher une ancienne Miss dans la politique ? » « C’est l’injustice qui m’a poussée à venir en politique. Dans la Bible, Esther était épouse du roi. Moi, je suis présidente de parti et je ne suis pas première dame. De toutes les façons, je ne serai jamais première dame », tranche celle qui rêve d’un destin présidentiel.

« La vision du NICIN est de mettre l’Ivoirien au centre du développement. Et surtout privilégier l’Ivoirien dans tous les changements des secteurs du développement de notre nation. Cela veut dire que tout changement qui sera fait, sera au profit de l’Ivoirien et non au nom de la Côte d’Ivoire. Pour nous, c’est lorsque l’Ivoirien sera satisfait que le pays sera développé. On ne développe pas un pays lorsque le peuple n’est pas satisfait, n’est pas équilibré, n’est pas socialement mis aux normes standards de vie…», martèle Marie-Carine Bladi.

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Fille de colonel et 8e d’une fratrie de huit gosses, Marie-Carine Bladi est une femme de fort caractère, fruit de l’éducation presque militaire qu’elle a reçue de son père. « J’étais très justicière. A la maison, je voulais que tout soit en règle. Autrement, je m’opposais et je m’imposais. Depuis ma tendre enfance, mon père voulait que je devienne juge », révèle-t-elle.

Mais, au supérieur, la jeune étudiante trahit la volonté de son papa en s’orientant en commerce et marketing et sort avec un diplôme d’ingénieure. « Mais aujourd’hui, c’est la volonté de mon père qui me rattrape. Même ma position politique vient de ce constat d’injustice caractérisée qui frappe notre nation. Trop d’injustices dans la vie sociale. Je viens en politique pour que l’équilibre soit restauré », précise-t-elle.

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Cette volonté d’équité l’a amenée à œuvrer dans l’humanitaire. « J’ai monté une fondation qui œuvre dans l’humanitaire. Je suis de nature très sensible et je suis contre la pauvreté extrême et la richesse extrême. Je suis contre les riches qui marginalisent et ignorent les pauvres », lance-t-elle.

Habituée à être sur le devant de la scène depuis son enfance grâce à sa beauté et et ses succès dans les concours de Miss notamment, Marie-Carine a toujours voulu aller au-delà de la beauté plastique, casser les codes, briser les idées reçues du « sois belle et tais-toi ».

En tant qu’ancienne reine de beauté, elle a un point de vue plutôt avisé sur le concours. Surtout lorsqu’il s’agit de répondre à ceux qui considèrent les concours de beauté comme des réseaux de proxénétisme. « Ça dépend de l’éducation que chaque candidate a reçue de sa famille avant de se présenter au concours et ses ambitions en y participant. Quant aux réseaux de proxénètes, je n’y crois pas et je pense que ça n’existe pas. Ce concours nous donne un petit côté sélect, mais en vérité, on naît avec ce côté-là. Il est préférable que les lauréates aient des activités sociales après leur sacre dans leur situation géographique afin que le côté ambassadrice demeure toujours et les accompagne dans toute leur vie».

Pour Marie-Carine Bladi, Miss Côte d’Ivoire est une institution à prendre avec beaucoup de sérieux. Et bien plus encore : « Miss Côte d’Ivoire est un indice de valeur. C’est un concours qu’il faut prendre avec beaucoup d’intérêt. Ce concours valorise la femme et en plus, il valorise la beauté de la femme. La beauté est divine dans sa source première », dit-elle. Cependant, certaines choses semblent la gêner. « Je n’aime pas le tapage autour des candidates au concours Miss. La Miss doit être naturellement belle. Une vraie miss est une personne que Dieu a prédestinée à la couronne. C’est un concours de valeur si seulement les Ivoiriens arrivent à le remettre dans son cadre ».

O. A. Kader

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