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Le Sénégal à l’ère de la surveillance électronique

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Dans le cadre de la politique pénale d’aménagement des peines, avec l’objectif de désengorgement des lieux de privation de liberté, le Garde des Sceaux, Ministre de la Justice a procédé, ce mardi, à l’inauguration du Centre de Surveillance électronique.

Ce Centre, le premier en Afrique de l’Ouest, marque l’effectivité du placement sous surveillance électronique communément appelé le port du bracelet électronique.

Prenant la parole à cet effet, le ministre de la Justice a estimé, dans son discours : « rendre un vibrant hommage à son Excellence, le président de la République, pour s’être personnellement investi dans la mise en place de ce Centre de Surveillance électronique, et pour que ses activités puissent démarrer, le plus rapidement possible. Cet engagement quotidien du Chef de l’État pour l’allègement de la sanction pénale et la lutte contre le surpeuplement carcéral transparaît, vous l’aurez constaté, dans les nombreuses mesures de grâce qu’il a eu à accorder ces dernières années aux détenus, et à travers l’augmentation de leur pécule journalier, qui est passé de 700 à 1000 francs CFA ».

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Selon le ministre, le chef de l’Etat avait ainsi prôné l’application de mesures alternatives à l’incarcération ainsi que l’aménagement des peines, afin de désengorger les prisons. « Pour Lui, il était impératif de prendre en compte certaines considérations, comme l’environnement de la commission de l’infraction, les antécédents du délinquant, mais également son avenir, notamment son potentiel de resocialisation. L’équilibre dans le traitement des affaires pénales, voilà ce à quoi le Chef de l’État avait invité les magistrats, en se disant convaincu que la Justice pouvait s’exercer avec bienveillance et indulgence, sans laxisme, avec rigueur et fermeté, mais sans excès », a-t-il dit.

Dans son discours, le garde des sceaux renseigne que la mise en œuvre de la plupart des modes d’aménagement des peines reste timide, alors que des mécanismes comme la libération conditionnelle et la réduction des peines ne permettent pas, à eux-seuls, de désengorger considérablement les prisons, encore moins d’atteindre les objectifs liés à l’humanisation de la sanction pénale.

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