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L’accord de Luanda, un simple papier sans impact sur la crise ?

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Un accord de cessez-le-feu a été signé à Luanda mercredi dernier entre des représentants de la RDC et du Rwanda afin de mettre fin à la rébellion du M23. Cependant, le groupe rebelle était absent à la table de négociation.

« Le M23 a pris connaissance de ce document (l’accord, ndlr) sur les réseaux sociaux… Il n’y avait personne (nous représentant, ndlr) dans ce sommet donc ça ne nous concerne pas vraiment. Normalement, quand il y a un cessez-le-feu, c’est entre les deux parties en guerre », a déclaré Lawrence Kanyuka, porte-parole politique du Mouvement du 23 mars. Le M23 déclare ne pas être obligé par ce document de Luanda puisqu’il rappelle qu’il n’était pas à la table des négociations.

Une marche pacifique a eu lieu à Goma deux jours après la signature de cet accord. Les manifestants ont exprimé leurs doutes quant à la mise en application de cet accord et dénoncent surtout l’inaction des puissances africaines et occidentales dans la crise.

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Selon l’accord, les rebelles du M23 devraient « se retirer des zones occupées » et « se replier dans leurs positions initiales » au plus tard le 27 novembre. En cas de refus, la force régionale est-africaine en cours de déploiement à Goma « fera usage de la force pour les pousser à se soumettre ».

La déclaration finale de ce sommet de Lunda présente un calendrier : cessation des hostilités « en général » le 25 novembre à 18h, retrait du M23 des « zones occupées » et son « repli dans ses positions initiales », c’est-à-dire vers Sabyinyo côté RDC,.

La reprise du dialogue bilatéral RDC/Rwanda est annoncé pour la fin du mois de décembre à Bujumbura.

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