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Algérie: Un nouveau mandat d’arrêt contre Ferhat Mehenni

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L’Algérie poursuit la traque de Ferhat Mehenni, un an après avoir classé le MAK (Mouvement pour l’autodétermination de la Kabylie) comme une organisation terroriste.

Algérie: La justice émet un nouveau mandat d’arrêt international contre Ferhat Mehenni

Considéré en Algérie comme l’un des principaux accusés dans la mort du jeune Djamel Bensmail en août 2021, Ferhat Mehenni est à nouveau dans le collimateur de la justice algérienne. Jeudi 24 novembre, le leader du mouvement terroriste a été condamné par contumace à mort (Perpétuité) par le tribunal de Dar El Beida (Alger).

Ce dernier va faire face à un nouveau mandat d’arrêt international, émis à son encontre par la même instance judiciaire. Les autorités françaises vont-elles enfin procéder à l’extradition de Ferhat Mehenni vers l’Algérie ? C’est la principale interrogation qui taraude l’esprit de plusieurs observateurs depuis jeudi et ce nouveau mandat d’arrêt international émis à l’encontre de celui qui est accusé également d’être l’instigateur des incendies de l’été 2021 qui ont ravagé la région du Kabylie.

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En effet, ce n’est pas la première fois que la justice algérienne émet un mandat d’arrêt international contre celui qui s’est réfugié depuis un bon moment en France. En début d’année, soit juste après le classement du mouvement du MAK dans la liste des terroristes, Alger avait émis un mandat d’arrêt international contre l’homme de 71 ans avant que ce dernier ne soit émis jeudi 24 novembre.

La France va-t-elle extrader Ferhat Mehenni ?

Ferhat Mehenni est protégé par son statut de réfugié politique en France, mais il y a quelques mois, le président français Emmanuel Macron a promulgué une nouvelle loi qui pourrait changer la donne.

En effet la loi n°2021-302 du 22 mars 2021 relative à la convention d’extradition entre Alger et Paris en 2019 stipule que l’Algérie et la France ont l’obligation d’extrader toute personne poursuivie pour des infractions à caractère terroriste.

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Mais cette même convention stipule également que la France pourrait refuser d’extrader la personne incriminée si bien évidemment les motifs pour lesquels elle est poursuivie, sont liés à ses opinions politiques.

Il revient donc à la justice française de prendre sa décision.

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