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« Je me suis mis comme objectif de le tuer avant qu’il ne meure » : Panayotis Pascot revient sur les rapports complexes qu’il entretient avec son père malade

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Son livre débute sur une phrase choc :  »Je crois qu’il va bientôt mourir ». Cet incipit, rappelant celui de L’étranger d’Albert Camus ( »Aujourd’hui, maman est morte »), fait écho à la maladie qu’affronte Philippe Pascot, homme politique et écrivain, et surtout père du comédien, humoriste, chroniqueur et écrivain Panayotis Pascot. Le jeune homme de 25 ans a publié son premier essai autobiographique aux éditions Stock le 25 août 2023, dans lequel il se dévoile à cœur ouvert et fait son coming-out. Dans les 240 pages bouleversantes de son récit, le jeune homme, qui officiait il y a quelques années dans Quotidien avec Yann Barthès sur TMC, revient sur sa difficile acceptation de son homosexualité, et sur la période noire qu’il a vécue pour la nier et renier.

Invité de Léa Salamé sur France Inter ce jeudi 7 septembre 2023, Panayotis Pascot est revenu sur ses rapports au père, complexes, douloureux, qui sont également au centre de ce roman coup de poing qui a déjà été réimprimé à trois reprises, victime de son succès. Dans son roman, une phrase choc ne passe pas inaperçue :  »Je vais le tuer avant qu’il ne meure ». Une citation reprise par Léa Salamé dans l’interview, et que l’auteur a justifiée :  »Ça veut dire que mon père est assez particulier, c’est un homme incroyable, mais c’est aussi un astre autour duquel on gravite. Petit, je l’admirais, je voulais lui ressembler. Puis au bout d’un moment, je me suis rendu compte qu’il ne fallait pas forcément aller dans cette lignée-là. Et je me suis mis comme objectif de le tuer, évidemment psychologiquement parlant, le plus vite possible pour ne pas souffrir et prendre de la distance ».

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 »Tuer le père pour devenir un homme »

 »Il nous a appris qu’il était malade, donc j’ai eu cette course contre la montre de devoir le tuer avant qu’il ne meure » a conclu Panayotis Pascot. Un deuil avant le deuil, qui permet à l’humoriste de se préparer à ce qu’il devra affronter dans les prochains mois. Interrogé par son ancien mentor Yann Barthès dans Quotidien deux jours plus tôt, Panayotis Pascot, actuellement numéro 2 des ventes derrière Amélie Nothomb (Psychopompe aux éditions Albin Michel) mais devant Nicolas Sarkozy (Le temps des combats aux éditions Fayard), a révélé continuer à écrire son histoire, et ne s’interdit pas l’idée d’à nouveau la publier… On a déjà hâte !

C.G

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