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Vincent Lindon, diva ? Ce caprice coûteux au Festival de Cannes…

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Acclamé pour ses performances dans le 7e Art, Vincent Lindon ne ferait pas l’unanimité dans les coulisses du cinéma français. C’est en tout cas ce que révèle le magazine « Voici » qui livre des confidences sur ses exigences de star, alors qu’il est attendu pour présider la 75e édition du Festival de Cannes.

Dans quelques jours, le 17 mai 2022 exactement, Vincent Lindon va prendre les fonctions de président du Festival de Cannes. A 62 ans, ce choix de l’acteur récompensé pour sa performance dans La Loi du marché et dont le film Titane a obtenu la Palme d’or semble être une évidence, tant son parcours professionnel et son charisme forcent l’admiration de tous les cinéphiles. Mais dans les coulisses, des bruits décrivent une autre image de la star française. Le magazine Voici révèle ainsi le caprice de diva qu’il aurait fait dans le passé…

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« Si l’organisation du Festival avait réservé des chambres au Majestic pour tous les invités, ‘l’acteur a exigé du distributeur et coproducteur une suite, ce qui a fait exploser le budget et les a contraints à demander aux autres coproducteurs de régler le logement du reste de l’équipe’, » écrit le magazine en citant une source anonyme. Une attitude qui ne résonne pas très bien avec son engagement social et humain qui se lit à travers les rôles qu’il choisit au cinéma.

Qualifié d’égocentrique, Vincent Lindon est même capable d’appeler « dix fois un réalisateur, car il ne supporte pas qu’un autre acteur puisse être choisi à sa place. Il est jaloux et a une très haute idée de son talent », rajoute la source, visiblement marquée par le comédien. Elle indique même qu’il aurait été un choix par dépit en tant que président de la prochaine édition cannoise en raison de nombreux refus et grâce à son amitié avec Pierre Lescure, à la tête du Festival pour la dernière année. C’est sans doute très exagéré… mais il est vrai que Vincent est un peu… soupe au lait !

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Un portrait peu flatteur mais le héros de La Crise n’est certainement pas la seule figure du 7e Art dont le tempérament et le comportement sont pointés du doigt. Une chose est sûre, s’il est dénigré par certaines personnalités du milieu, il peut compter sur le soutien de sa famille très soudée, parmi lesquels ses enfants : sa fille, l’héroïne d’En thérapie, Suzanne, née de sa relation passée avec Sandrine Kiberlain avec laquelle il est resté proche, et son fils Marcel, qu’il a eu d’une précédente union.

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