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Disparition de Delphine Jubillar : Viol avec actes de torture et de barbarie… le passé criminel chargé de Marco

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Co-détenu et voisin de cellule de Cédric Jubillar pendant quelque temps lors de son passage à la maison d’arrêt de Seysses, « Marco » a obtenu des confidences du suspect numéro 1 dans la disparition de l’infirmière du Tarn. Si son dossier judiciaire est très lourd, il l’assume dans son interview exceptionnelle au « Parisien ».

Qui est le fameux « Marco » ? Un surnom qui a fait son apparition dans l’affaire Jubillar quand cet ancien détenu de la prison Toulouse-Seysses a déclaré l’an dernier avoir obtenu de précieuses informations de son ex-voisin de cellule, le mari de l’infirmière disparue du Tarn, qui y est en détention provisoire pour homicide par conjoint depuis juin 2021. Il a pris pour la première fois la parole, s’exprimant auprès du Parisien, pour expliquer pourquoi il est intervenu dans ce cas complexe et non élucidé, dix-sept mois après cette nuit de décembre 2020 durant laquelle la maman de Louis et Elyah s’est volatilisée. Il assume notamment son passé de criminel.

Marco a passé pas moins de seize années de prison entre 2003 et 2019. En toute sincérité, il explique au Parisien pourquoi il s’est retrouvé derrière les barreaux : « J’ai été condamné dans une affaire de viol avec actes de torture et de barbarie. » Il donne les détails glaçants de sa mise en accusation : « C’était un viol avec un objet contondant. J’étais encore mineur et j’ai été pris par l’effet de groupe dans un milieu délinquant. Ce n’est pas une fierté, évidemment, mais j’ai assumé. »

En parlant dans ce média, « Marco » veut aussi rétablir la vérité : « J’ai entendu dire que j’avais été condamné dans des affaires de faux témoignage. C’est un mensonge. J’ai été condamné pour subornations de témoins. J’ai écrit à deux de mes proches pour leur demander de pas venir témoigner. » La dernière incarcération de l’ex-codétenu de Cédric Jubillar résulte de deux affaires de menaces de crime sur des surveillants de prison. Il est donc retourné « au trou » en 2020 et 2021, au Portugal, d’abord, puis à Fleury-Mérogis (Essonne) et à Seysses, là où il a croisé le mari de la trentenaire disparue.

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S’il a été libéré, ce n’est pas parce qu’il a obtenu des faveurs de la justice grâce à ses révélations sur l’affaire Jubillar. Le parquet de Toulouse avait dû communiquer pour dire qu’il n’avait pas négocié de remise en liberté avec lui, contrairement à ce qu’avait affirmé l’avocat de de l’artisan-plaquiste tarnais sur l’antenne de la radio. Sa deuxième peine a été confondue avec la première en novembre 2021 et lui a donc permis de regoûter à la liberté.

La justice s’est intéressée à ses révélations, mais elles n’ont pas permis de retrouver une trace du corps de Delphine Jubillar, laissant croire que son futur ex-mari s’est joué de Marco. La confrontation du 12 mai 2022 entre Cédric Jubillar et l’ancien détenu accusant le peintre plaquiste de lui avoir avoué en prison le meurtre de sa femme, n’a pas donné « grand-chose« , selon les avocats de la défense. « Chacun est resté sur ses positions« , a déclaré l’un de ces avocats, Jean-Baptiste Alary, à l’issue de quatre heures de confrontation devant les juges d’instruction.

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Cédric Jubillar reste présumé innocent des faits qui lui sont reprochés jusqu’au jugement définitif de cette affaire.

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