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« Pas riche comme Arthur » : Thierry Ardisson balance sur son salaire

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Thierry Ardisson est probablement l’un des visages les plus connus du PAF. Il faut dire que celui qui a été dézingué par Julie Gayet a été aux commandes de nombreux programmes tels que Paris Dernière, Tout le monde en parle, ou bien Salut les Terriens ! Mais avant cela, celui qui a été taclé par Linda Hardy a eu un long parcours dans le monde de la publicité. C’est au début des années 70 que le futur animateur qui a déjà songé au pire a décidé d’arrêter ses études pour tenter sa chance à la capitale. C’est à ce moment-là qu’il réussit à se faire embaucher par plusieurs boîtes de ce milieu comme BBDO, branche française d’une agence new-yorkaise.

A l’origine de nombreux slogans

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Certains d’entre vous l’ignorent, mais vous connaissez très bien certains des slogans signés Thierry Ardisson. Le compagnon d’Audrey-Crespo Mara est à l’origine de répliques telles que « Vas-y Wasa », « Quand c’est trop, c’est Tropico ! », « Ovomaltine, c’est de la dynamique ! » ou encore le célèbre “Lapeyre, y’en a pas deux !”. L’ancien publicitaire avait un rituel bien précis afin de trouver l’inspiration comme il l’a révélé à Playboy en 2017 : « Vieille habitude : un bain, un pétard, un concept. “Lapeyre, y’en a pas deux !”, j’ai trouvé ça dans mon bain moussant, complètement défoncé ».

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Concernant son salaire, Thierry Ardisson l’a évoqué en toute franchise dans les colonnes de Télé-Loisirs à qui il a confié : « On était payé des fortunes. J’avais 25 ans et je gagnais 30 000 francs de l’époque par mois ». Des cachets incroyables lui ayant permis d’être à la tête d’une belle fortune.

Vivre à l’aise jusqu’à « 106 ans »

Après la publicité, Thierry Ardisson a eu l’occasion d’être à l’affiche de beaux concepts télévisuels comme Hôtel du temps qui a permis de « ressuciter » Dalida ou encore Coluche sur France 3. « Ce qui m’intéresse, c’est l’amplitude du destin. Coluche, c’est le voyou de Montrouge qui devient saint laïque. Dalida, tous ses mecs se sont suicidés. Alors que Michel Berger, super chansons, mais pas de vie », a-t-il expliqué à ce sujet à Libération.

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Malgré ses nombreux projets, Thierry Ardisson estime qu’il n’est pas si fortuné que cela comparé à d’autres confrères. Toujours au cours de cette entrevue, l’animateur a précisé : « Je ne suis pas riche comme Arthur, mais j’ai de quoi tenir jusqu’à 106 ans ». Chaque mois, ses dépenses s’élèveraient à environ 20 000 euros. Autant dire qu’à 74 ans, il a encore de quoi faire avant d’être ruiné si ses propres estimations sont correctes ! 

JG

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