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’Un diamant brut entouré de merdes’’ : le jour où Faustine Bollaert s’est fait humilier par Jean-Pierre Elkabbach

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Toute vérité n’est peut-être pas bonne à dire… et encore moins à entendre. Avant de devenir l’animatrice préférée des Français, devançant Karine Le Marchand, Sophie Davant ou encore Hélène Mannarino, Julia Vignali, Karine Ferri et Cristina Cordula, Faustine Bollaert a beaucoup travaillé, et a monté les échelons petit à petit. Journaliste pour Télé 7 Jours, elle intègre le top 20 du casting de Loft Story pour sa rédaction, mais est démasquée quelques jours avant d’être sélectionnée aux côtés de Loana et Jean-Édouard. Alexandre Devoise la recrute le premier, sur France 3 dans une émission baptisée Côté vacances. Elle rejoint ensuite le magazine Closer, et devient chroniqueuse pour Jean-Marc Morandini sur Europe 1. Dès 2005, elle revient sur le service public en devenant chroniqueuse de Vivement dimanche prochain, l’émission de Michel Drucker.

Invitée de Quelle époque ce samedi 27 janvier 2024, Faustine Bollaert est revenue sur ses débuts compliqués en radio comme en télévision. En 2005, lorsqu’elle était chroniqueuse de Jean-Marc Morandini dans son émission Le grand direct des médias, la journaliste et chroniqueuse qu’elle était répondait aux ordres de Jean-Pierre Elkabbach, fraîchement nommé directeur de la station. Mais l’homme des médias, qui a aussi dirigé France Inter, France Télévisions et Public Sénat, n’a pas été tendre avec Faustine Bollaert, et était convaincu qu’elle ne ferait jamais carrière… à cause des « merdes » autour d’elle !

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« Mon travail va être de nettoyer ces merdes »

« Il y a une phrase un jour qui m’a marquée, c’était Jean-Pierre Elkabbach (…) J’aimais beaucoup cet homme (Jean-Pierre Elkabbach est décédé en octobre 2023 à 86 ans, ndlr). Un jour, c’est lui qui m’a donné une première fois ma chance sur Europe 1, où il m’a donné une émission de témoignages (…) J’étais hyper heureuse, mais j’étais encore débutante (…) Il m’avait regardée en me disant : Vous êtes un diamant brut… avec plein de merdes autour ; et mon travail, ça va être de nettoyer ces merdes (…) C’était horrible ! » s’est souvenue celle qui a effectivement présenté le magazine Faut qu’on en parle sur Europe 1 en 2007, alors qu’elle n’était âgée que de 28 ans.

Si elle n’a jamais vraiment su « ce que voulait dire » Jean-Pierre Elkabbach en affirmant qu’elle « (était) entourée de merdes », Faustine Bollaert garde toutefois un très bon souvenir de Jean-Pierre Elkabbach, sans lequel elle n’aurait peut-être pas la carrière qu’elle a aujourd’hui : « Evidemment, c’est ultra violent parce que les mots utilisés dans ce bureau, rue François Ier, m’avaient impressionnée de la part d’un monstre comme ça. Et en même temps, il m’a donné ma chance, il m’a mise derrière un micro. »

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