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⁠Isabelle Nanty et sa sœur stériles à cause de leur mère, les confessions bouleversantes de l’actrice :  »J’ai dû faire le deuil »

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Isabelle Nanty n’a pas toujours eu une vie de femme heureuse et épanouie. Il y a plus de trente ans, l’actrice popularisée par 
Les Visiteurs

Les Tuche
ou encore 
la série Munch

a dû faire face à un terrible diagnostic : une infertilité contre laquelle aucun traitement n’était possible pour lui laisser espérer la possibilité de devenir un jour maman. Après de longues années mélancoliques, Isabelle Nanty a réussi à aller de l’avant, et a adopté en 2004 
la petite Tallulah

, une jeune fille d’origine chinoise alors âgée de deux ans, et qui en a aujourd’hui vingt-deux. Dans un podcast d’Alexandre Mars, l’actrice de 62 ans est revenue sur son infertilité, qu’elle doit bien malgré elle à sa maman, qui l’a également léguée à son autre fille, Astrid.

« Ma maman faisait des fausses couches et pour pouvoir garder ses enfants, il y avait un produit qui s’appelait Distilbène. Vingt ans plus tard, on a découvert que les enfants nés de ce produit étaient stériles. Je l’ai appris en 1993 parce que ma sœur était suivie par un médecin et a découvert qu’elle était stérile. Il lui a dit : Vous avez une sœur ? J’aimerais la voir. Donc, c’est là que j’ai fait un examen de fertilité et que j’ai su. J’avais 30 ans, et à 35 ans, j’étais ménopausée«  a expliqué, toujours émue, 
Isabelle Nanty

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, qui a dû entreprendre un long travail sur elle-même pour « faire le deuil » de cet enfant naturel qu’elle n’aura jamais.

Une « demi-femme » et une thérapie pour faire le deuil

Après de longues années de sentiment d’injustice, Isabelle Nanty s’est résolue à faire une thérapie, afin de parvenir à aller au bout de son deuil, pour ouvrir la voie à une adoption : « J’ai commencé par faire une thérapie pour faire le deuil de la maternité biologique et quad j’étais sûre que ce deuil de maternité biologique était passé, j’ai commencé les démarches pour adopter parce que je n’avais pas renoncé à être mère. Quand j’étais enfant, j’adorais aller voir les bébés qui venaient de naître, j’avais des milliards de poupées et je jouais à la maman donc je n’ai pas pu renoncer. »

Un travail sur elle-même laborieux, Isabelle Nanty étant convaincue d’être une « demi-femme » qui ne pouvait pas plaire à un homme : « J’ai dû assimiler deux choses en même temps parce que je venais de me faire quitter et j’apprends en même temps que je ne pourrai pas avoir d’enfant. Il a fallu que je me répare de ces deux chocs. Surtout, je me suis vécue comme une demi-femme et comme quelqu’un qui ne peut pas promettre grand-chose à un homme« .

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Le scandale des enfants Distilbène

Aujourd’hui interdit à la vente, 
le diéthylstilbestrol

était un diphénol de synthèse aux propriétés œstrogéniques surpuissantes, prescrit aux femmes enceintes en France entre 1948 et 1977, pour prévenir d’éventuelles fausses couches. Au fil des années, de nombreuses anomalies génitales sont constatées par les mamans ayant eu recours à ce traitement. Le scandale des enfants Distilbène fait la une des médias : chez les filles, des malformations génitales associées à des risques de cancer du v*gin et de l’utérus sont mis en évidence, tout comme de nombreux cas de stérilité. Chez les garçons, des sténoses et des malformations de l’urètre, des kystes, des testicules non descendus, des hypotrophies de ces derniers ou encore une diminution de qualité du sperme sont évoqués. Si le médecin est interdit dès la fin des années 70, les effets sur les enfants Distilbène sont malheureusement irréversibles. 
Isabelle Nanty

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et sa sœur en sont…

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