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Divertissement

Rachida Dati poursuivie pour « dénonciation calomnieuse » par le président de Renault

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Fraichement nommée ministre de la Culture, les débuts au Gouvernement ne sont pas de tout repos pour
Rachida Dati.
L’ancienne ministre de la Justice fait l’objet d’une plainte déposée par Jean-Dominique Senard, le président de Renault, pour « dénonciation calomnieuse« . Des faits qui remontent au 26 mars dernier alors que l’ancienne maire du 7e arrondissement de Paris était conviée au tribunal correctionnel afin de faire comparaître le président du constructeur automobile.

Lors de cette audience,
Rachida Dati

a dénoncé un « comportement criminel continu, permanent et constant » accusant Jean-Dominique Senard« d’entrave à la justice » et « d’omission de témoigner en faveur d’un innocent » dans l’affaire Renault-Ghosn. Une affaire qui, rappelons-le, vaut à l’ancienne garde des Sceaux une mise en examen pour « corruption passive » et « trafic d’influence passif » ; des infractions passibles de dix ans de prison.

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Dans sa plainte, Jean-Dominique Senard juge que cette citation directe « est à l’évidence dilatoire, et ne vise qu’à poser les bases médiatiques d’un récit fantaisiste de victimisation de Mme 
Rachida Dati

et ce alors qu’elle n’apporte aucun élément de nature à établir les prestations qu’elles a effectuées en application de la convention d’honoraires ».

Retour sur les faits

En 2019, le Parquet national financier (PNF) a décidé d’ouvrir une enquête pour « abus de biens sociaux » et « corruption ». Une plainte déposée par une actionnaire de Renaultqui faisait état de « soupçons » sur « l’usage inconsidéré des fonds de Renault » par Carlos Ghosn. Certains contrats conclus par l’entreprise étaient jugés de « douteux de par leurs montants »


La maman de Zohra

a alors été mise en examen en 2021 pour « corruption passive » et « trafic d’influence passif « , en raison des rémunérations qu’elle aurait touchées d’une filiale du groupe Renault alors qu’elle exerçait au Parlement européen. « Une mise en examen, ce n’est pas une condamnation. Cela ne signifie pas une culpabilité » a dit de manière très claire le nouveau Premier ministre. Sur TF1, 
Gabriel Attal

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a tenu a défendre le « grand principe de la présomption d’innocence ».

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