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Suicide du petit Lucas : ce message homophobe qu’il avait reçu sur Snapchat…

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« Quand un enfant met fin à ses jours, il n’y a pas de mots pour dire le chagrin et la douleur. Qu’est-ce que vous voulez que je vous dise ? » c’est ce qu’a déclaré le ministre de l’Éducation nationale Pap N’Diaye, mercredi dernier, devant le Sénat, suite à la tragique mort d’un petit garçon de 13 ans, Lucas, qui s’est pendu chez lui à Golbey (Vosges), le 7 janvier. Et tandis que la famille n’est pas encore sortie du silence, au collège Louis-Armand, dans la banlieue d’Épinal, où Lucas était harcelé pour son homosexualité, le Parisien a enquêté sur l’affaire.

« Lucas leur servait de cible »

Alors que la France entière a été bouleversée par ce drame, on apprend qu’il y aurait eu quatre élèves de la classe qui formaient « un petit groupe (qui tenait la classe sous la menace de mots cruels » et « Lucas leur servait de cible » comme le notent nos confrères. Et d’ajouter, citant une maman d’élève : « Ceux qui l’embêtaient étaient une minorité, mais qui prenait beaucoup de place« .

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Lucas vivaient mal à l’école, d’abord, mais aussi sur les réseaux sociaux, puisque son harcèlement se poursuivait en dehors des cours de récré. à la maison. Le Parisien cite une attaque en particulier, survenue sur Snapchat. Dans le groupe de son école, Lucas avait ce jour là posé une question sur un exposé oral à préparer pour le lendemain et un harceleur lui aurait alors répondu : « Quesqui veut le LGBT ? ». Dans sa classe, deux personnes auraient condamné les propos.

« Je coupe le Snap de Lucas, au moindre souci je viens au collège »

Une conversation qui s’est arrêtée peu de temps après, sur intervention de la maman de Lucas. Après avoir découvert la violence des messages qu’il recevait, cette dernière a estimé que ça avait été « trop loin ». Et de commenter : « Je coupe le Snap de Lucas, au moindre souci je viens au collège ». Une mesure qui n’a pas entièrement protégé l’enfant des démons qui continuaient de lui faire du mal…

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F.A

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