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Aurore (Pékin Express) victime de fausses couches par le passé : révélations sur les épreuves qu’elle a vécues (EXCLU)

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La candidate de « Pékin Express 2021 » est une femme comblée. Elle est actuellement enceinte de son premier enfant, fruit de son union avec Jonathan. Mais avant de vivre ce bonheur, Aurore et son époux ont traversé de douloureuses épreuves.

La grande annonce a été faite fin juin. Après sept ans de parcours PMA (Procréation Médicalement Assistée), Aurore et Jonathan ont eu le bonheur de dévoiler qu’ils allaient devenir parents pour la première fois. Interrogée par Purepeople, la candidate de Pékin Express 2021 (que l’on retrouvera ce mercredi 6 juillet en deuxième partie de soirée dans Itinéraire Bis, avec son mari) s’est confiée sur leur bonheur mais aussi, les épreuves qu’ils ont traversées.

A quel mois de grossesse êtes-vous ?

Je suis rentrée dans mon 4e mois et mon terme est prévu pour les fêtes de Noël. Ma gynéco n’a pas voulu me donner de date précise parce qu’elle m’a dit que c’était impossible de savoir. Je sais juste que ce sera entre Noël et le Nouvel An. J’ai déjà demandé à avoir un menu spécial fête de fin d’années (rires). Il y a des aliments qui me manquent trop.

Quelle a été votre réaction et celle de Jonathan quand vous avez appris la bonne nouvelle ?

On a appris la bonne nouvelle le 19 avril et notre réaction a été de se dire : ‘On va attendre.’ Parce que dans le parcours de PMA dans lequel on est depuis 2014, on a fait beaucoup de FIV et de transferts d’embryons. Et à chaque fois ça a fonctionné au départ et ensuite, plus rien. Mais pour la première fois, j’étais plutôt confiante. On était soulagés de savoir qu’on n’avait pas fait tout ça pour rien et en même temps prudents. Puis on avait perdu notre chien deux semaines avant donc c’était un mélange d’émotions.

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Vous avez donc déjà été enceinte.

Effectivement j’ai déjà été enceinte plusieurs fois et j’ai déjà fait plusieurs fausses couches. C’était en général entre la 5e et la 12e semaine. Quand ça arrive à 12 semaines c’est difficile parce qu’on y croit à ce moment-là. Encore maintenant, on a mis ça sur les réseaux, mais je n’avais pas forcément envie de le mettre parce que je suis encore un peu craintive.

Avez-vous fait une annonce à Jonathan ?

Pas d’annonce particulière, je ne pouvais pas lui faire de surprise. Quand on est en parcours PMA, on sait à quelle date on fait la prise de sang. On l’avait notée tous les deux. On s’est juste rejoint le soir pour ouvrir les résultats ensemble. Après on s’est assis et on s’est dit qu’on allait attendre la deuxième prise de sang, puis la première écho. C’est à l’écho du premier trimestre que Jonathan a voulu entrer avec moi et ça a été un vrai moment de partage et de bonheur. J’ai vu mon mari pleurer devant une petite télé, ça n’arrive pas souvent. Pour la première fois, la gynéco nous a dit : ‘Je vais vous présenter votre enfant.’ Forcément, ça crée quelque chose de magique.

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Qu’auriez-vous envie de dire aux femmes qui sont en plein parcours ?

De s’accrocher, d’y croire, de se dire que tout est possible, même si aujourd’hui je le dis avec un peu plus de facilité. J’ai la chance de vivre ce bonheur. Mais quand j’étais à leur place je me disais : ‘Elle est bien gentille celle-là elle dit qu’il faut y croire mais ça fait huit ans que j’y suis et je n’y suis pas arrivée.’ Mais si notre expérience peut être synonyme d’espoir, ce sera une plus grande réussite pour nous. Surtout si ça ne va pas et que vous vous sentez isolée, il faut communiquer avec votre mari et avec l’équipe médicale. Et trouvez peut-être une association qui peut aider à remonter la pente, parce que c’est vraiment difficile.

Pouvez-vous nous parler un peu de votre parcours ?

Je me souviendrai toujours de l’annonce de l’entrée en PMA. C’était d’une violence extrême. C’est Jonathan qui a reçu le courrier et qui me l’a lu en larmes, à distance. Ce jour-là restera à jamais gravé à vie. Après, c’est tellement médicalisé qu’on ne pense plus. On prend étape par étape. J’ai de la chance d’avoir un mari qui a beaucoup d’humour, donc on a beaucoup ri. Et à chaque échec on est partis en vacances donc autant dire qu’on a visité le monde.

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