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Divertissement

Philippe Lioret mis en cause : une chroniqueuse d’Estelle Denis fait à son tour une révélation glaçante

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Dans une enquête publiée par Franceinfo ce mardi 9 avril 2024, dix comédiennes dénoncent les agissements présumés du réalisateur
Philippe Lioret
, à qui l’on doit notamment le film Je vais bien, ne t’en fais pas dans lequel
Mélanie Laurent

 incarne l’héroïne. Ces femmes accusent le cinéaste de baisers forcés, de gestes « déplacés » et « inappropriés » dans le cadre de projet cinématographique. De sombres révélations qui ont poussé Emmanuelle Dancourt, journaliste et chroniqueuse d’Estelle Midi, a brisé le silence à son tour.

« Baisers volés, en réalité une agression sexuelle. Nous sommes fin août 2016, J’invite Philippe Lioret dans mon émission. Interview d’1h. Il insiste pour me raccompagner à la gare, je dois prendre un TGV. À l’époque, il n’y a pas de barrière en bout de quai, les accompagnants peuvent venir dans le TGV. Philippe Lioret m’accompagne jusqu’à ma voiture. Je monte et lui dis au revoir. Le train ne va pas tarder à partir. Soudain il saute sur le marchepied. Il colle ses lèvres épaisses et mouillées sur les miennes. Il s’enfuit en bredouillant des excuses. Il s’excusera encore quelques jours plus tard », a-t-elle raconté sur son compte X, anciennement Twitter, ce mardi 9 avril 2024 avant de partager l’émission « enregistrée le jour même » de l’agression. Un douloureux souvenir qui a suscité de vives réactions.

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Philippe Lioret au cœur de sombres accusations

La comédienne Amandine Dewasmes a également détaillé sa rencontre traumatisante avec Philippe Lioret. « À partir du moment où j’ai senti ses mains et ses doigts dans mon cou, sur mes hanches, mon corps s’est pétrifiéIl y avait un truc qui dérapait », a-t-elle confié. Un moment particulièrement gênant dont
Elodie Frenck

a aussi été victime. « Il a commencé à être très insistant. Il mettait sa bouche dans mon cou, il avait le souffle court, j’étais très mal à l’aise. Je me dégageais et il me disait : « Mais tu veux le faire ou tu ne veux pas le faire ? » Je me sentais comme une petite souris au fond de la boîte. Je sentais qu’on ne jouait plus et que c’était quelqu’un qui en profitait », a-t-elle ajouté. Une bien sombre affaire qui bouleverse une fois de plus le monde du 7ème art.

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V.B 

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