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« Vous allez payer vous », sur BFMTV, un proche de Vladimir Poutine menace directement la France et met en garde les « classes moyennes » !

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Depuis février dernier, la Russie est en guerre contre l’Ukraine, et la France soutient cette dernière. Appelées à la rescousse par Volodymyr Zelensky, les forces de l’OTAN fournissent le pays assiégé en armes et en renseignements stratégiques. Ce 23 novembre, sur le plateau de BFMTV, le vice-président de la Douma (le parlement russe, ndlr), Piotr Tolstoï, a expliqué à Maxime Switek comment une telle prise de position pouvait avoir des conséquences très néfastes au niveau national en France…

« Vous allez payer le prix et ce sera cher »

Lui qui estime : « Nous sommes au tout début de ce conflit, c’est pour des années », a d’abord pointé du doigt « l’aide militaire de l’OTAN à l’Ukraine, les données de Spoutnik américain à l’armée ukrainienne ». Et de menacer la France en particulier, qui appartient à l’organisation pro-Américaine : « Vous allez payer le prix et ce sera cher ».

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Ce mercredi soir, cet officiel a visé en particulier la « classe populaire européenne« , et lui a prédit une crise économique de grande ampleur, avec « inflation », prix de gaz et prix d’électricité en augmentation, et ce d’ici quelques mois, au point où les gens « n’auront plus qu’une douche par semaine », dit-il.

« Quand je dis que Kiev est notre objectif, c’est encore bien modeste »

Alors qu’il y a quelques jours, le Parlement européen a qualifié la Russie d’État terroriste, Piotr Tolstoï a également menacé « les politiciens qui sont aujourd’hui contre la Russie et qui votent des sanctions ». Il leur a déclaré : « tous ces gens vont se retrouver dans la poubelle de l’Histoire ». Et pour cause, dit-il, « la Russie est le plus grand pays de l’Europe », et elle a déjà eu de grandes victoires au niveau européen par le passé, dit-il aussi, citant notamment les deux guerres mondiales au terme desquelles la Russie a « fini à Paris et à Berlin ».

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Pour finir, Piotr Tolstoï a terminé sur une dernière menace : « Quand je dis que Kiev est notre objectif, c’est encore bien modeste ». Des mots qui font froid dans le dos…

F.A

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