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Guerre en Ukraine : Nicolas Sarkozy au cœur d’une vive polémique après des propos jugés « inacceptables » !

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Les propos de Nicolas Sarkozy concernant le conflit Russo-Ukrainien ne cessent de faire couler de l’encre. Pour rappel, l’ancien président de la République déclarait récemment dans les colonnes du Figaro Magazine que l’Ukraine devrait maintenir sa neutralité en évitant de rejoindre l’Otan ou l’Union européenne. Radical, il avait notamment affirmé, à contre-courant de la position officielle de la France, que « l’Ukraine est un trait d’union entre l’ouest et l’est, il faut qu’elle le reste ».

Dans une interview accordée à Ouest-France ce mardi 22 août 2023, Vadym Omelchenko, l’ambassadeur d’Ukraine en France, a vivement critiqué les déclarations de l’ex-leader des Républicains. En réaction aux propos du compagnon de Carla Bruni, celui-ci exprime son respect pour le statut de l’ancien chef de l’État et indique avoir lu ses ouvrages afin de mieux appréhender sa pensée. Cependant, il tient à souligner que les déclarations en question sont inacceptables selon lui. « Je respecte son statut. J’ai lu ses livres qui me permettent de mieux comprendre sa pensée. Cependant, je dois dire que ces propos tant dans leur forme que sur le fond ne sont pas acceptables », a-t-il lancé. Selon le diplomate, l’avis tranché de Nicolas Sarkozy pourrait même être en infraction avec la loi ukrainienne. « Je ne serais pas surpris que le procureur général d’Ukraine s’intéresse aux propos tenus pour voir s’il y a des éléments constitutifs d’un crime », a-t-il ajouté.

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Vadym Omelchenko souligne également les relations passées du politicien avec la Russie et suggère que ces déclarations pourraient être partie intégrante d’une « opération de communication synchronisée ». « On voit que ces propos ont coïncidé avec des propos du même type ailleurs en Europe », estime ce dernier.

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Une enquête pour trafic d’influence

Cela fait deux ans que Nicolas Sarkozy fait l’objet d’une enquête du Parquet national financier pour « trafic d’influence » et « blanchiment de crime ou délit », en lien avec ses activités en Russie. Dans ce contexte, il avait signé un contrat de 3 millions d’euros en 2019. En janvier dernier, Mediapart avait notamment révélé que Nicolas Sarkozy avait perçu une somme de « 300.000 euros au moment où il vantait, fin 2018, les mérites de Vladimir Poutine lors d’une soirée à Moscou du principal fonds souverain russe ».

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En dépit de ne pas reconnaître officiellement l’annexion de la Crimée par la Russie en 2014, l’ancien locataire de l’Elysée a récemment expliqué que « s’agissant de ce territoire, qui était russe jusqu’en 1954 et dont une majorité de la population s’est toujours sentie russe […] tout retour en arrière est illusoire ». Des propos qui ont également suscité le désaccord de l’ambassadeur ukrainien : « Laisser entendre que des frontières internationales reconnues sont susceptibles d’être modifiées pourrait avoir un effet boomerang et pas seulement en Ukraine ».

V.B

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